ACCueil



Quelle est la différence entre votre poids le matin, nu(e) et à jeun,à 20 ans, et maintenant ?
Pas de différence

Vos données anthropométriques sont tout à fait normales ce qui veut dire que vous n’avez pas à vous soucier de l’évolution de votre poids : c’est un témoin de bon métabolisme.

Quelle est la différence entre votre taille à 20 ans et maintenant ?
Je mesure la même taille

C’est tout à fait normal : vous avez certainement une bonne posture et une bonne minéralisation osseuse !

Calculez votre Indice de Masse Corporelle (IMC) ou indice de Quetelet pour savoir si votre poids est normal, si vous êtes en surpoids ou tendez vers l'obésité. L'indice de masse corporelle ne s'applique ni aux enfants, ni aux femmes qui allaitent ou sont enceintes, ni aux athlètes et personnes âgées. Il est uniquement valable pour des adultes âgés de 20 à 65 ans.Pour calculer cet indice, utilisez le calculateur à l'adresse:
Mon indice (IMC) est entre 25 et 30

Attention vous êtes en surpoids et vous diminuez vos capacités à bien vieillir tant au plan qualitatif que quantitatif.

Il est temps de faire quelque chose

Vous n’êtes pas encore obèse... mais vous êtes en voie de le devenir. En fait, vous devriez considérer votre poids actuel comme limite de l’obésité.

Que faire ?

Il faut absolument diminuer votre IMC au dessous de 25.

Suivez les conseils nutritionnels que nous vous donnons.

Essayer de pratiquer régulièrement de l’exercice

 

Pratiquez vous, régulièrement (au moins deux fois par semaine) une activité physique modérée (marche, vélo, natation, golf.)
oui

Vous avez tort de ne pas pratiquer une activité physique modérée, deux fois, voir au moins trois fois par semaine. Parmi toutes les mesures susceptibles d’améliorer sa forme dans tous les domaines, y compris le domaine psychique et intellectuel, ceci est fondamental et incontournable, plus encore si vous avez du poids à perdre, de la masse musculaire à gagner et des risques cardiovasculaires. Il ne s’agit pas de faire des exercices intensifs et sportifs mais plutôt des séances de 40 à 60 minutes faites d’une moitié aérobic ou « cardiotraining » et de quelques séries de musculation légère que l’on peut faire chez soi ou mieux en salle sous la conduite d’un bon coach.

Concernant la première partie, il est indispensable de calculer sa fréquence cardiaque de travail, c'est-à-dire : 70% de 220 – âge chronologique.

Dans votre cas cette fréquence est de :

Montez en cinq minutes à cette fréquence cardiaque et prenez cinq minutes pour retrouver votre fréquence de base. Commencez par des séances de 20 minutes, le premier mois, 30 minutes le deuxième mois, puis 40 minutes. Cette durée est importante si vous voulez bien profiter des bénéfices de l’exercice. Mesurez votre fréquence cardiaque avec un petit appareil que l’on trouve maintenant dans tous les magasins de sport que l’on appelle un « cardio-fréquence mètre ». Consacrez la fin de votre séance à faire un peu de gymnastique sans forcer, quelques abdominaux (les pieds calés sous un meuble), quelques pompes en plan incliné au début et terminez par cinq minutes de respiration et relaxation.

Si tout ceci vous semble ennuyeux, essayez d’en profiter pour écouter vos disques préférez? et dites vous bien qu’il n’y a pas moyen d’y échapper si vous voulez conserver votre forme et votre musculature.

 

 

Pratiquez vous le yoga ou la relaxation ?
Non ou moins de deux fois par semaine

Essayez, au moins, d’apprendre à vous relaxer et à respirer (respiration ventrale) au moins trois fois par semaine c’est un bon moyen de retrouver votre équilibre et d’améliorer votre santé physique et intellectuelle.

Le yoga u la relaxation sont un bon moyen de retrouver votre équilibre et d’améliorer votre santé physique et intellectuelle.

N’ayons pas peur des mots : l’essentiel est de prendre le temps de respirer et de « lâcher prise ». Il n’est pas question de « seulement prendre des postures » ou de s’inscrire dans une secte?

Lisez l’excellent dossier réalisé par le site « Doctissimo » sur la question.

 

 

 

Fumez vous ?
oui

Vous déclarez fumer. Personne ne vous dira que c’est bon pour la santé ! Mais tout dépend de l’importance et de l’ancienneté de votre tabagisme, de votre environnement avec les autres risques de pollution atmosphérique. Personne ne vous dira qu’il est bon de fumer, mais il ne faut pas diaboliser le tabac au risque d’oublier des autres facteurs très négatifs pour la santé comme une mauvaise alimentation. N’oubliez pas que les facteurs négatifs du tabac et de l’alcool ne s’additionnent pas mais se multiplient. Même s’il est mieux de ne pas fumer, moins de trois cigarettes par jour, si elles contribuent à votre équilibre ne sont pas dramatiques si vous n’abusez pas de l’alcool et si vous n’avez pas de facteurs personnels vasculaires ou cancéreux. Envisagez de vous arrêter quand vous aurez amélioré votre métabolisme avec nos conseils. Mais ne fumez jamais, si vous attendez ou avez des enfants, si vous prenez des hormones (pilule anticonceptionnelle) et s’il apparaît que vous êtes déficitaire en vitamine C et antioxydants.

 

 

 

Votre entourage personnel ou professionnel fume-t-il ?
Si vous voulez tout savoir sur la définition et les risques du "tabagisme passif", consultez le lien:
Mon entourage fume.

Votre entourage fume ? Fumer ou être enfumé c’est exactement la même chose. Certaines études suggèrent que le tabagisme passif peut avoir encore de plus grandes conséquences que le tabagisme actif. Avant d’essayer de faire respecter les lois à tous prix essayez de persuader gentiment vos « enfumeurs » qu’il serait bien de respecter la santé de leurs voisins et que « les enfumeurs ne sont pas les payeurs » !

Consultez l’excellent dossier réalisé par l’association suisse contre les maladies pulmonaires.

 

 

Avez-vous pu (surtout en cas de douleur et/ou fatigue chronique) être en contact avec des poisons (agricoles, bâtiment, bricolage, industriels, solvants, colles). Avez-vous pu habiter à proximité ou « sous le vent » d’un environnement industriel ou d’une déchetterie ? Travaillez vous ou avez-vous travaillé dans une environnement de matériaux synthétiques ?
Je ne pense pas avoir été en contact prolongé avec ce type de substances.

Si vous ne ressentez :

  • Ni fatigue chronique, ni troubles du sommeil ou un sommeil non réparateur
  • Ni douleurs diverses musculaires ou articulaires, des maux de tête chroniques ou des vertiges dont on ne trouve pas la cause,
  • Ni «  mal être permanent » dont on ne trouve pas de cause?.

Et que vous n’avez aucun souvenir de contact prolongé avec les produits ci-dessus mentionnés, vous n’avez probablement pas d’intoxication environnementale.

Cela ne signifie en aucune façon que vous ne devez pas être attentif à votre environnement.

 

 

 

 

Votre métier s'exerce t'il en milieu pollué (industriel, citadin ou agricole)? Vos parents ont ils pu être en contact avec des substances toxiques, avant ou pendant votre conception? Votre mère portait elle des amalgames dentaires avant sa grossesse ?
oui, c'est possible

Si vous pensez que vous avez pu être en contact avec des polluants, c’est important pour votre santé car bon nombre d’affections ou d’accélération du vieillissement peuvent leur être imputés. Attention si vous avez fait de la peinture, de la poterie, du développement photographique, de la céramique, si vous avez travaillé avec des solvants, dans la teinturerie, avec des alliages métalliques (prothèses dentaires, revêtements, isolants). De même si vous avez travaillé avec des pesticides ou des herbicides agricoles ou de jardin. Si vous avez un doute n’hésitez pas à faire un « profil des porphyrines urinaires ».

Sachez que les insecticides ne menacent pas uniquement les abeilles. Ils présenteraient également un danger pour les femmes enceintes. C’est la conclusion d’une étude américaine menée pour la première fois chez l’homme. Les scientifiques ont ainsi étudié l’exposition de femmes enceintes à deux pesticides : le chlorpyrifos et le diazinon, tous deux interdits aux USA depuis l’année 2000, mais énormément utilisés dans les années précédentes. Ils ont comparé les taux de ces substances dans les cordons ombilicaux des nouveau-nés avant et après la date d’interdiction. Et ils ont pu démontrer une corrélation directe entre une exposition in utero et une diminution du poids à la naissance. Selon les chercheurs, l’exposition à ces pesticides serait équivalente à l’exposition au tabac par une mère fumeuse ! Or en France, ces produits ne sont pas interdits dans les sprays vendus pour chasser les petites bêtes qui traînent dans nos maisons. Ils sont également utilisés en agriculture, pour protéger fruits et légumes. Seul le chlorpyrifos pourrait être bientôt interdit par l’Union européenne. En attendant, si vous êtes enceinte, évitez autant que possible l’utilisation de pesticides (en spray ou en diffuseurs) et de manière générale, fuyez l’exposition aux polluants ou à la fumée de cigarette. Un peu d’air pur pour votre bébé !

 

 

Vous considérez vous comme apte au bonheur ?
j'ai des doutes

Si vous avez des doutes faites donc ce petit test et vous affinerez votre réponse.

 

 

Vous réalisez vous dans votre activité professionnelle ?
Oui

Vous vous réalisez dans votre activité professionnelle. Il est essentiel de se réaliser dans sa profession et c’est une condition d’équilibre pour une majorité d’entre nous. Il vaut certainement mieux modifier ses ambitions matérielles, parfois les revoir à la baisse, mais se réaliser pleinement à chaque instant de son travail.

 

Quelle est la qualité de votre sommeil ?
Passable ou médiocre

Votre sommeil n’est donc pas complètement réparateur !

Une nuit de sommeil est constituée d'un certain nombre de cycles qui se succèdent les uns aux autres. Chacun d'entre eux dure environ quatre-vingt-dix minutes, et notre sommeil est ainsi découpé en périodes égales d'à peu près une heure et demie. Ces périodes elles-mêmes sont divisées en plusieurs phases.

La durée de sommeil lent profond est importante pour que le sommeil soit réparateur.

C'est pendant cette phase du sommeil que l'organisme récupère. La durée du sommeil lent profond ne dépend pas du nombre d'heures de sommeil, mais plutôt du nombre d'heures d'éveil et de ce que l'on en fait. Par exemple, l'exercice physique augmente le sommeil lent profond, alors que les siestes pendant la journée le réduisent. Pour régulariser le rythme du sommeil, on devrait se coucher aux premiers signes de la phase d'endormissement et on devrait se lever après une phase de sommeil paradoxal, alors qu'on vient de compléter un cycle et qu'on est en demi-éveil. La qualité du sommeil varie aussi pendant la nuit. La première partie de la nuit est plus riche en sommeil lent profond, tandis que le sommeil lent léger et le sommeil paradoxal sont plus importants vers la fin de la nuit. C'est pourquoi on pense généralement que le sommeil est meilleur avant minuit. Si les heures totales de sommeil ne sont pas suffisantes, c'est le sommeil lent profond qui sera d'abord récupéré. Les heures de sommeil paradoxal ne seront regagnées que lorsque les heures de sommeil lent profond auront été complètement rattrapées.

Avant de recourir aux hypnotiques et somnifères qui altèrent les cycles de sommeil et peuvent créer des dépendances, il y a quelques conseils que nous pouvons vous donner :

  • Se lever à heure régulière (donc ne pas faire de grasse matinée en cas de problème la nuit car cela compromet le sommeil de la nuit suivante).
  • Attendre une certaine fatigue pour aller se coucher, en respectant de préférence une plage horaire régulière.
  • Avoir des habitudes relaxantes avant le coucher : lecture, bain tiède (et non chaud) avec des huiles de bain à la lavande ou des infusions de tilleul, promenade...
  • Conserver le "un rituel" avant le coucher.
  • Réunir de bonnes conditions si possible : confort, tranquillité, obscurité, chambre à coucher fraîche : la zone de confort se situe entre 16 et 19°C.
  • En cas de réveil la nuit : se livrer à quelques activités : lecture, musique (douce!) pour augmenter la fatigue et favoriser le sommeil.
  • Eviter les siestes pendant la journée et la très fréquente +++ somnolence devant la télévision. Si vous vous endormez devant le film, allez vous coucher tout de suite
  • Eviter l'activité physique intense ou le travail intellectuel avant le coucher car cela provoque une excitation impropre au sommeil.
  • Pas de repas important ou de boissons excitantes en fin de journée.
  • Si vous devez vous faire aider par des substances, essayez d’abord les plantes comme la valeriane, la passiflore, l’Escholtzia Californica, le mélilot que vous pouvez faire préparer par votre pharmacien (lire : « MES SECRETS DE PHARMACIENNE », Danièle Festy, Editions Marabout) en teintures homéopathiques (?) et prendre 20 à 30 gouttes 30 minutes avant coucher et au coucher, le millepertuis (1/2 à 1 comprimé une à deux fois par jour, en respectant les contre-indications), le Calcium/Magnésium/Zinc (3 comprimés au coucher) et le rhodiola (1 à 3 cp au coucher). Ajoutez du magnésium, du lithium à dose « oligo-élémentaire », prenez le tout en deux prises, la première une demie heure avant, la seconde au coucher. enfin?mélatonine ou non ? le débat n’est pas clos, mais la mélatonine à la dose de quelques milligrammes peut être essayée après avis favorable de votre praticien. Il existe des formes perlinguales dites à « action rapide » et des formes standard. Un à deux milligrammes de chaque peuvent avoir une action positive chez certaines personnes. Si vous ne ressentez pas d’effets ou si vous vous levez avec la tête lourde, n’insistez pas.
  • Si vous manquez de progestérone, ce qui est fréquent à partir d’un certain âge et pas seulement réservé aux femmes, le sommeil peut être altéré, n’hésitez pas dans ce cas à faire réaliser une analyse soit salivaire (que vous pouvez demander par internet – lire à ce propos les ouvrages du Docteur John LEE, notamment « PROGESTERONE NATURELLE » aux éditions SULLY à Vannes et ceux des Docteur NAHON et RUEFF aux éditions JOUVENCE- soit sur le sérum que vous pouvez faire réaliser par votre laboratoire d’analyse habituel..

Nous mettrons prochainement en ligne un questionnaire permettant d’affiner les conseils ci-dessus et en particulier de savoir si vos troubles du sommeil sont vraiment spécifiques à ce problème ou liés à une dépression « masquée ». Dans ce dernier cas, les troubles consistent plutôt à des réveils en seconde partie de nuit et son plus sensibles à la prise de lithium à doses « oligo-élémentaires ». N’hésitez pas à consulter l’excellent dossier sur l’insomnie du site « Médecine et bien Etre ».

 

 

Ressentez vous de la fatigue ?
Oui, plutôt le soir

La fatigue du soir peut être due à un « épuisement de l’organisme » du fait d’un surmenage permanent, d’une mauvaise gestion de son travail où on ne se ménage aps des temps de récupération ou d’un travail non satisfaisant. Elle peut aussi, comme la fatigue du matin être la conséquence d’un hypofonctionnement des surrénales ce qui est fréquent à la suite de grands stress. Dans ce cas on peut prendre quelques gouttes de teinture de réglisse dans un peu d’eau (sauf en cas d’hypertension), de la vitamine B5 à forte dose, de l’ADHS tonique surrénalien (www.nutritionconcept.com)

Enfin n’oubliez pas de rechercher ou faire rechercher des causes insidieuses de fatigue dans votre environnement (voir les questions au début) pollution, exposition par l’eau ou par l’air à des substances toxiques, et garder en mémoire (nous allons voir cela maintenant ) que les déséquilibres diététiques, les déficiences nutritionnelles et hormonales sont les premières causes de fatigue chronique

 

 

 

 

Retenez vous facilement ce que vous lisez ?
Non, rarement

Vous avez tort de ne pas essayer de retenir ce que vous lisez : faites des efforts de mémorisation. Essayez de vous rappeler le soir ne serait ce que quelques lignes de ce que vous avez lu le matin. A quoi sert il de lire pour oublier ? A quoi sert il de traverser la vie sans rien retenir, afin d’avoir, par la suite, le luxe d’oublier l’accessoire pour créer à partir de l’essentiel? Aucune aide extérieure, aucune drogue ou médicament ne pourra, sur ce point vous faire autant de bien que vous-mêmes.

 

 

Retenez vous plus facilement les événements anciens ou récents ?
Je ne vois pa de différence entre mes deux mémoires

S’il n’y pas ou peu de différence entre « mémoire des événements anciens » et « mémoire des événements récents » c’est un bon signe de « jeunesse de votre mémoire ».

Si vous retenez mieux les événements anciens et si la différence est significative entre vos deux mémoires, c'est-à-dire si vous ne retenez plus que les événements passés, attention cela peut être un signe de vieillissement ou de maladie du cerveau. N’hésitez surtout pas à en parler à votre médecin.

 

 

Cherchez vous souvent vos affaires ?
Oui, assez souvent

Vous cherchez un peu trop souvent vos affaires ? Même si l’on se sert de ce genre de test pour évaluer la mémoire, cela peut arriver à tout le monde. Tant que vous n’enfermez pas vos lunettes dans le réfrigérateur, il n’y a pas péril en la demeure. Ne jamais se souvenir de l’endroit où l’on a laissé quelque chose peut témoigner autant de problèmes de mémoire que d’inattention ou d’un état de stress. Si c’est plus qu’épisodique, faites le test de mémoire, si vous ne l’avez déjà fait. http://www.qiqcm.com/. Vous pouvez également tester votre attention sur : http://www.testqc.com/presentation.asp?test=3&type_ab=45 et pratiquer sur ce même site d’autres tests de mémoire (attention ce dernier site est payant : 1,68 ? en France métropolitaine).

 

 

Avez vous un manque d'envie de vivre ?
oui, souvent

Les années défilent, votre corps n'est plus comme vous aimeriez qu'il soit et votre énergie est en baisse. Vous devez faire des efforts pour vous lever le matin, pour entreprendre toute tâche? attention ! La dépression n’est peut être pas loin, mais elle n’est pas non plus une fatalité.

Vous êtes peut être à un carrefour de votre vie. Essayez de trouver le temps et le silence qui vous permettront de reconsidérer vos options.

Prenez trois jours, trois semaines? en dehors de votre rythme quotidien pour vous recentrer et si cela ne suffit pas faites vous aider.

Mais le problème n’est pas forcément psychologique : il ne s’agit peut-être que d’un épuisement passager, un manque de zinc ou de fer, un léger déficit surrénalien ou thyroïdien? Vous avez trop tiré sur la machine ou présumé de vos forces. Si, en plus, votre alimentation et vos statuts nutritionnels sont déséquilibrés ou déficitaires comme tant d’autres. Nos conseils pourront vous aider. Suivez les et interrogez nous en « coaching direct » si cela ne suffit pas.

 

Avez vous de l'angoisse ou de l'anxiété ?
non, jamais

Vous n’avez ni angoisse, ni anxiété ou si peu ? Tant mieux pour votre santé et votre longévité ! La sérénité, surtout naturelle est un gage de longue et bonne vie.

 

Prenez vous, avez vous pris, de façon régulière, des anxiolytiques, des antidépresseurs ou tranquillisants ?
Si vous voulez évaluer la nature et l'importance du problème, consultez le lien ci-dessous et le dossier réalisé par le site "doctissimo"
Oui, cela a pu m'arriver

Si vous prenez ou avez pris des anxiolytiques, c’est certainement qu’on vous les a prescrit et que vous en avez besoin. Le médecin a certainement ses raisons. Si vous désirez vous sevrer c’est que vous allez mieux. Une vie équilibrée, une alimentation saine, un bon équilibre hormonal, une thérapie psychologique qui vous convienne, peuvent grandement vous aider. En prévenant votre médecin vous pouvez également prendre, avec le conseil d’un thérapeute averti en cette matière des minéraux (magnésium, lithium) des vitamines B, en particulier B6 et B9 ou certains extraits végétaux comme le millepertuis, le rhodiola (www.nutritionconcept.com) ou la théanine, un extrait de thé vert (www.supersmart.com).

Il est évident que tous les médicaments « anxiolytiques » peuvent avoir des effets secondaires et modifier votre vigilance (attention à la conduite). Au long terme on ne connaît pas leurs effets délétères sur la mémoire et les facultés cognitives. Ces effets ne sont certainement pas « dose dépendant », donc il vaut mieux se faire traiter ponctuellement quand on a besoin, mais ils ont « durée dépendant » même à faibles doses et c’est là que les alternatives pourront le mieux vous aider, la meilleure restant toutefois de rechercher l’équilibre de toutes vos fonctions.

 

 

Réfléchissez vous aux aliments qui pourraient être bons pour votre santé ?
non, pratiquement jamais

Vous avez bien tort de ne pas réfléchir aux aliments qui pourraient être bons pour votre santé. Comme le dit très bien le Docteur David Servan Schreiber : « Le jour où les historiens se pencheront sur l’histoire de la médecine au XXe siècle, je crois qu’ils y décèleront deux tournants majeurs. Le premier est la découverte des antibiotiques qui a presque entièrement éradiqué la pneumonie – la première cause de mortalité en Occident jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. Le second est une révolution en cours : la démonstration scientifique que la nutrition a un impact profond sur presque toutes les grandes maladies des sociétés occidentales ». Contrairement aux apparences il n’y a aucune contradiction entre cette réflexion et la gourmandise. Les exemples ne manquent pas : on peut manger plus de légumes par jour et les accommoder de façon gastronomique, les pâtes al dente sont bien meilleures pour la santé que si elles ont trop cuites? on connaît l’importances des acides gras oméga-3 pour la santé ! Quoi de plus simple que d’associer l’huile de colza à l’huile d’olive, de rajouter des graines de lin et des noix à sa salade, de manger plus de poisson gras ? Quoi de moins cher et plus simple qu’un barbecue de sardine, un filet de maquereau. Bien entendu il faut s’adapter à ses goûts, mais on peut aussi tenter l’aventure de nouveaux goûts. Si les enfants sont élevés au goût « jambon-purée-frites-hamburger-soda » il est évident que c’est leur rendre un grand service dans leur santé d’enfant et de futur adulte que de leur proposer autre chose. Tout ceci peut représenter un effort et même une contrainte pour la famille et la vie sociale, mais lorsque l’on se persuade qu’il s’agit là d’une clé de sa santé au présent et au devenir, cet effort devient léger. Consultez les conseils de lecture que nous vous donnons à la fin de notre interprétation et faites de cet effort à la fois un jeu et un challenge !

Attention aux régimes ! A terme on est souvent perdant : on perd, on gagne et on fait le yoyo. Ne pas manger fait maigrir mais rend malade. L’important est de savoir ce que l’on peut manger soit en fonction de son groupe sanguin, c’est une première approche (voir nos conseils et lire le livre « 4 GROUPES SANGUINS, 4 GROUPES DE VIE » du Docteur Peter J .D’ADAMO aux éditions Michel LAFON. On y croit ou pas mais souvent ça marche remarquablement. Il existe aujourd’hui une technique encore plus révolutionnaire c’est l’immuno-nutrition, mais elle nécessite une prise de sang pour déterminer les aliments auxquels vous présentez des intolérances personnelles. Elle a un coût mais les résultats sont remarquables et un « mini test » sera bientôt sur le marché. Consultez le site www.immuno-nutrition.fr et indiquez sur le site que vous êtes « client halo » pour recevoir le kit et les détails techniques.

 

 

Combien de légumes (y compris dans les soupes) consommez vous par jour ?
plus de trois portions

Si vous mangez plus de trois légumes verts par jour, que vos portions ne sont pas trop ridicules et que vous ne considérez pas les frites comme un « légume privilégié » c’est bien. Essayez quand même de manger des légumes qui ont des propriétés protectrices vis-à-vis de l’intestin comme les choux, les brocolis ?

Réhabilitez les légumineuses comme les fèves, les haricots, les lentilles. En été faites des jus de légumes et des soupes froides (gaspacho) dans lesquelles vous en profiterez pour rajouter du persil, de l’ail ou de l’oignon, des condiments variés et un mélange d’huile d’olive et de colza émulsionné.

Si vous mangez souvent au restaurant, les portions de légumes sont souvent bien trop petites : demandez un supplément de légumes verts (pas de frites !). Prenez conscience de la qualité des légumes. Ceux que vous achetez en « bio » ou cultivez, outre le fait qu’ils ne contiennent pas de pesticides, peuvent contenir 50% de nutriments en plus.

 

 

Quelle quantité d'eau buvez vous par jour ?
Moins d'un litre par jour

Vous dites consommez moins d’un litre d’eau par jour. Attention, si vous ne consommez ni tisanes, ni jus, ni autres liquides vous risquez, en toute saison la déshydratation qui est un facteur majeur et commun de fragilisation et de vieillissement.

 

 

Quelle sorte d'eau consommez vous ?
Eau en bouteille plastique

Vous consommez de l’eau en bouteilles plastiques. Prenez conscience des efforts que vous consacrez à la transporter et de son prix. C’est très souvent une excellente eau mais elle peut contenir des polluants (bactéries, champignons, chlore, métaux lourds?). C’est pour cela que nous recommandons la consommation d’eau du robinet filtrée : consultez le site : http://www.aqua-techniques.fr/doulton.html En filtrant votre eau avec ce type de filtre, vous obtiendrez une eau très pure et de bon goût. Vous ferez des économies et surtout vous ne porterez plus les bouteilles. N’oubliez pas d’agiter l’eau, quelques instants, à la lumière, afin de la redynamiser avant de la consommer. Il est également conseillé de la laisser reposer, à la sortie du filtre (quelque soit le filtre) douze à vingt quatre heures, si possible à la lumière extérieure et dans un pot adapté à cet effet. Il en existe des systèmes (cartouche ou pots), de faible prix, conçus spécialement pour redynamiser l’eau. Si vous tenez absolument à boire de l’eau minérale, apprenez à la choisir en cliquant ici

 

Prenez vous un dîner ?
Jamais ou rarement

Vous n’êtes pas systématiquement à table le soir ? Cela peut être un bon moyen de passer une meilleure nuit ou de perdre du poids. En tous cas, dans le cadre d’une alimentation globalement équilibrée, c’est bien le seul repas que l’on peut alléger ou « végétariser » sans risque. Nous vous conseillons seulement de manger quelques légumes et au moins un fruit pour assurer votre ration journalière en vitamines et antioxydants.

 

 

Consommez vous du poisson ?
Non, rarement

Vous avez grand tort de ne pas manger de poisson. D’abord il faut varier ses sources de protéines. Les protéines du poisson et des fruits de mer sont parmi les moins grasses, donc les moins à même de provoquer de l’athérosclérose. L’idéal est d’en consommer au moins trois fois par semaine. Il ne faut pas consommer que des poissons blancs. Ne cuisinez pas les poissons à la poêle : préférez les cuissons à la vapeur ou en papillote, moins grasses qui ne dénaturent pas les protéines. Vous devriez également consommer des poissons « gras des mers froides » qui vont vous apporter ces précieux oméga-3. Attention toutefois à ne pas abuser des « gros » poissons qui, en tant que prédateurs, risquent de concentrer les polluants et en particulier les métaux lourds. Donc au thon et peut-être au saumon, il faudrait préférer la morue, le maquereau, la sardine et l’anchois. Ne cuisez pas trop les poissons vous leur conserverez leurs propriétés. Faites les cuire à la vapeur ou mariner au citron. Mais attention, même si vous mangez du poisson, trois à quatre fois par semaine, dans bon nombre de situations vous aurez encore besoin de suppléments en oméga-3 (capsules) pour atteindre votre optimum en cette matière.

Lisez ? Pour en savoir plus (dans la bibliothèque de NCI, notre partenaire) « OMEGA 3 MIEUX VIVRE ET PRESERVER SA SANTE » du Docteur Dominique Rueff.

 

 

Consommez vous régulièrement du beurre ?
oui

Vous consommez du beurre et vous avez totalement raison si d’une part vous n’avez pas d’intolérance au lactose et si votre taux de cholestérol n’est pas cataclysmique. Le beurre contient légalement 15,5 % d'eau et 83 % de matières grasses. En effet le beurre est riche en vitamine A et en carotènes. Les taux sont variables avec les saisons mais c'est une des meilleures sources en vitamine A de l'alimentation. Il renferme aussi un peu de vitamine D. Le beurre est riche en acides gras saturés et en cholestérol. C'est pourquoi il est immédiatement interdit dès que le cholestérol sanguin s'élève un peu.
Le beurre n'est pas un poison violent : il ne " donne " pas de cholestérol. Il est nécessaire de le limiter à l’excès seulement en cas d'une hypercholestérolémie importante, d'une maladie cardio-vasculaire grave.
Sinon, une consommation allant de 15 à 25 g par jour est raisonnable et conseillée. Les quantités de corps gras à consommer chaque jour varient en fonction des besoins énergétiques.
Les beurres allégés et les matières grasses laitières à tartiner contiennent moins d'acides gras saturés et moins de calories. Si votre cholestérol est un peu « limite » vous pouvez vous tourner vers les « beurres santé » faits à partir du lait de vaches nourries au colza. Le « beurre santé », qui présente le même goût que le beurre habituel, est déjà sur les tablettes de supermarché en Irlande du Nord. Comme il contient tout de même du gras saturé, cela n'en fait pas un produit que l’on peut systématiquement recommander à tous, mais il représente un choix alimentaire plus intéressant que le beurre ordinaire.

 

 

Avez vous, ou avez vous eu, des palpitations ?
non

Si vous n’avez pas et n’avez jamais eu de palpitations, c’est excellent pour votre c?ur et monte que vous êtes en équilibre aussi bien physiologique que métabolique. Mais n’en faites pas une excuse pour ne jamais consulter de cardiologue !

 

Votre rythme cardiaque après 30 minutes de repos, est il ?
Pour en savoir un peu plus sur le rythme cardiaque et le moyen de le déterminer:
Plus de 80 pulsations par minute

Si votre rythme est supérieur à 80 au repos, c’est un peu rapide mais pas forcément inquiétant. Faites faire par précaution un électrocardiogramme, essayez de vous relaxer, de soulager le stress et diminuez les excitants comme le café, le thé, le chocolat et le tabac. Assurez vous que vous ne prenez pas de médicaments néfastes. Prenez du calcium, du magnésium, des vitamines B (complexes B) et des plantes relaxantes comme l’aubépine, la fleur d'oranger, la lavande, le mélilot, passiflore, le gui, l’aubépine et la valériane (voir « complexe détente » sur www.nutritionconcept.com). Assurez vous que n’êtes pas déficient en fer. Dans ce cas vos palpitations seraient aggravées en altitude et que votre thyroïde fonctionne normalement (demandez, éventuellement, à votre médecin de faire un dosage de la « ferritine » pour s’assurer de vos réserves en fer et un dosage hormonal thyroïdien).

 

 

 

Votre tension au repos est elle ?
Je ne connais pas ma tension

Vous ne connaissez pas votre tension ? Savez vous qu’un auto tensiomètre de bras coûte moins d’une centaine d’euros et peut vous éviter bien des surprises.

 

 

Y a t'il eu dans votre famille des accidents vasculaires (angine de poitrine, infarctus, accidents vasculaires cérébraux)?
non

S’il n’y a pas eu dans votre famille d’accidents cardiovasculaires (cardiaques ou cérébraux c’est un bon point pour l’évolution se votre risque personnel. Mais si vous avez personnellement des facteurs de risque, soyez prudent quand même.

 

 

Lorsque vous prenez un médicament, fait il l'effet prévu ?
Cette question est très importante puisqu'elle permet d'évaluer votre façon de réagir génétiquement à l'environnement (médicaments, toxiques, certains aliments...) et si besoin de réaliser pour analyser vos réactions un PROFIL DE POLYMORPHISME GENETIQUE DES ENZYMES INTERVENANT DANS CETTE REACTION. Vous pouvez faire réaliser ce profil en consultant le laboratoire aulien ci-dessous et par notre coaching nous pouvons vous aider à interpréter leurs résultats
je ne sais pas

Cette réponse est très importante ! Réfléchissez pour savoir si les médicaments que votre médecin vous a prescrit étaient en général efficaces avec peu ou beaucoup d’effets secondaires pour savoir si vous faites partie d’un groupe génétique (polymorphisme génétique) qui métabolise bien ou mal certaines molécules comme les médicaments ou les toxiques environnementaux. On peut dans le doute faire certaines analyses pour le préciser. Si vous êtes en situation de prendre un traitement en permanence (pour la tension, le cholestérol ou le diabète?) les doses utiles peuvent être considérablement modifiées et c’est un fait que de trop fortes doses peuvent vous être nuisibles ou des doses habituelles inefficaces.

 

 

Avez vous des douleurs articulaires ou osseuses ?
oui

Vous avez des douleurs articulaires ? C’est un vaste sujet !

Douleurs d’arthrose ? Que l’on peut comparer à une usure ou une fatigue articulaire ? Ce sont des douleurs qui apparaissent souvent plus volontiers au repos, parfois la nuit et qui ne provoquent pas une grande inflammation (rougeur, douleur, gonflement de l’articulation). Si vous avez fait des sports un peu violents (judo, ski, surf, tennis?) c’est un peu normal que les articulations en payent le prix. Sachez que ce type d’inflammation et de raideur articulaire devrait cependant être bien soulagé si vous équilibrer votre régime alimentaire dans le sens d’un régime dit hypotoxique (voir exemple dans le glossaire, type « Seignalet » et si vous augmentez votre ration d’oméga 3 qui sont un peu des « anti-inflammatoires physiologiques ». De multiples préparations végétales et compléments alimentaires peuvent vous soulager : le cassis, la reine des prés, la prêle, en teinture ou en « phytostandard » (voir glossaire) penser aux oligo-éléments (soufre et manganèse) à l’extrait standardisé de curcuma, au soufre biologique (MSM, plusieurs grammes par jour) et surtout aux associations acide chondroitique et glucosamine que vous retrouverez sur de nombreux sites comme www.nutritionconcept.com (ARTI PLUS, COMPLEXE CHONDRUGLUCOSAMINE) ou www.supersmart.com (ARTHRO PRO, ou SAMe, la S-ADENOSYL METHONINE, un dérivé d’acide aminé très efficace contre les douleurs et les inflammations chroniques et bien entendu aux antioxydants comme le sélénium et la vitamine C, vous pouvez également boire du silicium organique (avec de la prêle) et l’appliquer sur l’articulation..

Douleurs d’arthrites ? Entraînant une inflammation importante de l’articulation (douleur, rougeur, gonflement) que l’on ne peut même plus solliciter à certains moments. Il s’agit là d’une « maladie rhumatismale » qui peut avoir de nombreuses causes : infection, maladie auto immune, (lupus, polyarthite rhumatoïde, spondylarthrite?) maladie plus complexe et plus générale qui vous conduire dans tous les cas à consulter. Sachez que ici aussi une modification de votre alimentation peut, indépendamment et en synergie avec des traitements spécifiques, vous soulager. N’oublier pas de mettre l’articulation au repos, d’y mettre de la glace, prenez du cuivre en oligo-élément, deux ou trois fois dans la journée et n’abusez pas des anti-inflammatoires (de la banale aspirine aux autres) sans avis ni surveillance médicale.

 

 

Avez-vous ou avez-vous eu des problèmes dentaires ?
oui

Si vous avez eu des problèmes dentaires et surtout s’ils sont anciens, il est possible que vous ayez eu des soins avec des amalgames métalliques. Faites faire un bilan dentaire complet. Essayez de savoir combien vous avez ou combien avez-vous eu d’amalgames dentaires (que l’on appelle à tort plombages) ou de couronnes qui ont pu ou peuvent contenir des métaux. S’il y en a essayez de savoir si ces prothèses relarguent du mercure en faisant un test salivaire de mercure.

 

 

Avez vous la peau en général ?
grasse

La peau grasse se remarque par un excès de sébum sur toute la surface du visage, c'est-à-dire que la peau luit autant sur les joues que sur le front. Les pores de peau sont souvent dilatés et de nombreux points noirs sont présents. Seul point positif à avoir la peau grasse, avec l'âge les marques de vieillissement (rides et ridules) sont moins apparentes. En plus d'avoir la peau grasse, certaines personnes verront leur peau recouverte de pustules ou de kystes sébacés. On dira alors qu'il s'agit d'une peau acnéique. On rencontre ce type de problème à l'adolescence ou lors de déséquilibres hormonaux. N’hésitez pas à vous intéresser :

- A votre bilan nutritionnel et hormonal dont les déséquilibres peuvent se lire sur la peau,

- A votre flore intestinale, la possibilité d’infections à ce niveau. Consultez nous (coaching HALO) si vous voulez faire une coproculture, et en attendant faites des cures de désintoxication (cures de raisin ou de jus de légumes) prenez des probiotiques (acidophilus-bifidus), et des complexes de plantes à base de propolis, des plantes « antibiotiques » comme la bardane et l’échinacée.

Vous pouvez également suivre ce conseil nutritionnel NCI à la rubrique « acné »

 

 

Avez-vous les ongles en général ?
Striés

C'est le signe du temps qui passe. Les stries sont à l'ongle ce que les rides sont au visage. Elles peuvent être dues aussi à la sécheresse de la kératine.
La solution. Appliquez une base lissante ou hydratante renfermant du panthénol et de la provitamine B5, pour combler les stries et gainer parfaitement la surface de l'ongle.

N’hésitez pas à consommer de la silice, de préférence sous forme de prêle, en décoction ou en gélules de poudre de plante ainsi que « super-ongles », trois comprimés par jour.

 

Souffrez vous de constipation chronique ?
Oui

Vous êtes chroniquement constipée ? Pensez à surveiller vos apports en fibres végétales (pas seulement le son, mais les fruits et légumes et à vous hydrater. C'est le moment de faire intervenir "l'effet fibres". Il y a fibres et fibres. Les fibres dures, comme le son le blé ou celles contenues dans certains légumes ligneux, si elles accélèrent le transit, sont aussi très irritantes pour la muqueuse digestive. Vous devez les éviter. Préférez les fibres "douces" dites encore fibres solubles, car elles forment un gel en présence d'eau, ce qui leur permet de régulariser le transit en respectant votre muqueuse digestive. Prenez des barres aux fibres d'Ispaghul riches en mucilage, une fibre soluble aux propriétés exceptionnelles, capable d'absorber jusqu'à soixante fois son volume d'eau, il agit comme un véritable régulateur du transit, en augmentant le volume et l'hydratation des selles. En tapissant la paroi intestinale, joue un rôle de pansement digestif et calme les douleurs. Faites de l’exercice, cela pourra vous aider et surtout évitez l’utilisation chronique de laxatifs irritants de type « bourdaine » qui peuvent profondément altérer vos muqueuses coliques et rendre votre constipation difficile à résoudre.

Sachez également que l’hypothyroïdie (il est facile de faire un bilan hormonal), le diabète, certains états psychiatriques et certains médicaments, comme les antihypertenseurs, les anticonvulsivants, certains antidépresseurs ou tranquillisants? et bien entendu tout ce qu contient un peu d’opium (pour la toux) peuvent vous constiper.

 

 

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